Hébergement Touristique à Barcelone : Le nouveau Plan Urbain Spécial pour l’Hébergement Touristique à Barcelone : un pas en avant mais insuffisant

Hébergement Touristique à Barcelone : Le nouveau Plan Urbain Spécial pour l’Hébergement Touristique à Barcelone : un pas en avant mais insuffisant, jacquin couvreur


Avec les votes favorables de Barcelone dans Comú et PSC (partis qui font partie du gouvernement municipal) et ERC, la session plénière du conseil municipal de la capitale catalane Le 23 décembre, il a approuvé le nouveau Plan Spécial d’Urbanisme d’Hébergement Touristique (Peuat). Le deuxième règlement, qui remplace le texte de 2017, intègre la figure des Maisons Partagées, qui vous permet de louer une chambre pour une durée inférieure à 31 jours à condition que le permis de logement touristique soit renoncé.

Malgré ce pas en avant, ce interdit la location de chambres touristiques et institue le centre-ville en zone de décroissance, une ordonnance qui réglemente cette zone reste à établir, dans laquelle les membres du consistoire ils n’ont pas convenu. Malgré le fait que le conseiller à l’Urbanisme, Janet sanz, définit le Peuat comme un « outil indispensable pour stopper la croissance, qui fera entrer dans l’histoire l’open bar du secteur touristique », certaines entités du quartier et urbanistes sont en désaccord avec cette vision en raison des difficultés de contrôle du respect des règlements, en particulier dans le domaine des instruments d’inspection pour freiner la spéculation.

Les dissensions viennent aussi de les partis d’opposition municipaux, qui ont voté contre. Le groupe municipal ERC, le seul à l’avoir fait en sa faveur, souhaite que chaque étape franchie dans la réglementation des résidences de tourisme soit ferme. Pour sa part, le conseiller municipal de Junts per Catalunya (JxCat) Jordi Marti il regrette « le divorce entre les partenaires gouvernementaux » et est partisan de réglementer au lieu d’interdire. Les Cs comme le PP considèrent que le nouveau Peuat nuit à la reprise économique et entretient un esprit régressif.

Dans un premier bilan de l’initiative, l’Assemblée des Quartiers pour la Baisse du Tourisme (ABDT), l’une des entités qui a lutté le plus contre la croissance excessive de l’activité à Barcelone, estime que « c’est une approche nécessaire pour contenir les graves impacts sociaux et environnementaux que le tourisme entraîne, mais insuffisant pour entreprendre le chemin de la baisse touristique dont la ville a besoin« .

L’ABDT rejette la notation des maisons partagées, a fait valoir qu’elles constituent une nouvelle étape dans « le processus de accès précaire au logement qui punit les couches déjà plus précaires, comme les personnes et les familles qui ont une chambre louée à la maison, qui ils se retrouveraient en concurrence avec le loyer aux touristes« .

Blanchiment de logements touristiques

Le membre de l’ABDT Dani pardo admet que la nouvelle Peuat est loin des objectifs fixés par le quartier et les entités sociales, mais critique surtout que « la Generalitat blanchit les logements touristiques comme s’il s’agissait d’Airbnb, favoriser une réglementation ouverte qui libéralise le secteur et transfère la responsabilité aux municipalités. « Pardo met en garde contre les intérêts qui peuvent se cacher derrière la figure des ménages partagés. » La faible capacité d’inspection, ainsi que les difficultés bureaucratiques et administratives dans les tâches de contrôle, peuvent servir de couverture pour la spéculation touristique« .

Bien que, selon Pardo, la perception sociale de la location touristique soit devenue plus critique ces dernières années, le membre de l’ABDT met en garde contre les campagnes publicitaires qui « créent un discours marketing qui utilise le stéréotype d’une grand-mère qui ne parvient pas à joindre les deux bouts pour justifier la décision de mettre une chambre à louer. « Pardo voit derrière ces mouvements de grands propriétaires et agents immobiliers qui « tentent de régulariser une activité dont les plus bas revenus de la population ne bénéficient presque jamais ».

Dans le même esprit, l’anthropologue et membre de l’Observatoire d’Anthropologie des Conflits Urbains (OACU) José Mansilla valorise le nouveau Peuat comme « un courageux et un bon outil pour contrôler les intérêts des hôteliers« , mais appelle en même temps à des mesures de contrôle et à un plan plus ambitieux pour assurer le respect de la réglementation. L’expert contredit Janet Sanz, déclarant que le bar ouvert dans le secteur touristique de Barcelone n’est pas encore terminé, mais qu’ils prennent des mesures dans le bon sens direction, comme déclarer la zone 2, qui correspond au centre-ville, comme zone de décroissance.

Mansilla préconise la mise en place d’instruments d’inspection dans les prétendues maisons partagées, comme celles qui font en sorte que les entreprises reçoivent des visites aléatoires pour vérifier qu’elles respectent les réglementations en vigueur. le domaine de la prévention des risques professionnels.

Impact inégal sur les hôtels

Le Peuat permettra également aux hôtels du centre de Barcelone de maintenir le nombre de chambres s’ils sont rénovés, bien qu’il élargisse les zones où de nouveaux établissements ne peuvent pas être ouverts. En ce sens, au nord du 22@, l’une des principales zones de développement de la ville aujourd’hui, plus aucun hôtel ne pourra se lever. Le 22@ sera considéré comme zone 2 et, par conséquent, aucun établissement ne pourra être ouvert. à moins qu’un autre ne ferme.

Le premier Peuat a été approuvé début 2017, après le moratoire sur les hôtels décrété par Ada Colau lors de son arrivée à la mairie de Barcelone deux ans plus tôt. La réglementation a arrêté certains méga-projets prévus, comme la tour de la Deutsche Bank, qui devait être située au confluent entre l’Avinguda Diagonal et le Passeig de Gràcia ou Torre Glòries, où la multinationale nord-américaine Hyatt a proposé d’ouvrir un hôtel de luxe.

Une fois la limitation de l’expansion hôtelière atteinte, les entités de quartier exiger une extrême vigilance dans les résidences universitaires, où ils veillent à ce que les étudiants et les touristes cohabitent sans aucun contrôle. Ils les appellent une « passoire pour chambres touristiques ». Bien qu’évaluant positivement le veto sur la construction de plus d’hôtels dans la zone 22@, ces organisations demandent d’étendre l’initiative à toute la ville, car elles considèrent qu’il n’est pas nécessaire d’augmenter les places d’hébergement dans la capitale.

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